La Centrafrique en bref
- Banque centrale
- Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC)
- Supervision bancaire
- Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC)
- Organisme régional de type GAFI
- GABAC (Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale)
- Loi LBC/FT
- Règlement n° 02/24/CEMAC/UMAC/CM du 20 décembre 2024 (blanchiment de capitaux, financement du terrorisme et de la prolifération)
- Cellule de renseignement financier
- Agence nationale d’investigation financière (ANIF)
- Pièce d’identité nationale
- Carte nationale d’identité (CNI)
- Registre des entreprises
- RCCM (espace OHADA) ; guichet unique de formalités des entreprises (GUFE), qui délivre aussi le NIF
- Identifiant fiscal
- NIF, délivré par le GUFE
- Monnaie
- Franc CFA d’Afrique centrale (XAF)
- Langue officielle
- Sango et français
- Statut GAFI (plénière de juin 2026)
- Pas sous surveillance renforcée
- Assurance
- Zone CIMA
Ce que Verita vérifie aujourd’hui en Centrafrique
- Passeports et documents à zone MRZ (format OACI 9303), quel que soit le pays émetteur.
- La carte nationale d’identité centrafricaine : elle peut être déposée comme pièce d’identité générique ; sa lecture dédiée (champs, format du numéro) se paramètre lors d’un pilote.
- Comparaison faciale, vivacité et filtrage des sanctions (ONU, OFAC, UE, Royaume-Uni) et des PEP, comme pour tout dossier.
- Entreprises : le recoupement automatique avec le registre est disponible pour la Côte d’Ivoire ; pour la Centrafrique, il se cadre lors d’un pilote.
Le cadre LBC/FT en Centrafrique
La République centrafricaine fait partie de la CEMAC : la BEAC émet le franc CFA d’Afrique centrale et la COBAC supervise les banques. Le règlement n° 02/24/CEMAC/UMAC/CM du 20 décembre 2024 encadre la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et de la prolifération dans les six États, membres du GABAC. Le pays n’était pas sous surveillance renforcée du GAFI après la plénière de juin 2026. Nous n’avons pas trouvé de loi nationale sur la protection des données personnelles en vigueur.
Ce qui se paramètre lors d’un pilote
Verita est conçu pour le cadre de la BCEAO. Le profil réglementaire de la CEMAC (règles de la COBAC, format de déclaration de l’agence nationale d’investigation financière) n’est pas encore prêt à l’emploi : nous le construisons avec votre équipe conformité lors d’un pilote.
Les données personnelles
Les photos de visage et les pièces d’identité sont des données personnelles sensibles. Verita peut être installé sur vos propres serveurs, pour que ces données restent dans votre périmètre, et chaque accès est tracé dans la piste d’audit.
Questions fréquentes
Verita lit-il la carte nationale d’identité centrafricaine ?
Pas encore en lecture dédiée : elle peut être déposée comme pièce d’identité générique, et sa lecture complète se paramètre lors d’un pilote. Les passeports, eux, sont lus automatiquement.
À qui les banques de Centrafrique déclarent-elles leurs soupçons ?
À l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF). Verita prépare la déclaration et la fait valider par deux personnes de votre établissement ; votre déclarant la transmet.
Le KYB est-il disponible en Centrafrique ?
Le recoupement automatique avec le registre des entreprises est disponible pour la Côte d’Ivoire. Pour ce pays, nous le cadrons avec vous lors d’un pilote.
Verita peut-il être installé sur nos propres serveurs ?
Oui. L’installation sur site est possible : les documents et les données personnelles ne quittent pas votre infrastructure.
Pour aller plus loin
- PaysVérification d’identité (KYC) et LBC/FT au CamerounLire la page
- PaysVérification d’identité (KYC) et LBC/FT au TchadLire la page
- PaysVérification d’identité (KYC) et LBC/FT au CongoLire la page
- SolutionsVérification d’identité (KYC) pour les banques de Côte d’Ivoire et de l’UEMOALire la page
- SolutionsFiltrage LBC/FT : sanctions, PEP et déclarations de soupçonLire la page
Mis à jour le 19 octobre 2026. Les informations réglementaires de cette page proviennent de sources publiques consultées en octobre 2026. Elles sont données à titre indicatif et ne constituent pas un avis juridique.