1. Les documents de vos clients

Demandez la liste exacte des pièces lues pour votre pays : en Côte d’Ivoire, la CNI biométrique, le passeport, la carte de résident, le permis et la carte CNAM ; pour les entreprises, le RCCM, l’IDU du CEPICI et le compte contribuable. Un passeport lu partout ne suffit pas si vos clients présentent surtout leur carte nationale.

2. Le français, nativement

Les documents, les noms et les adresses de la région sont en français. L’extraction, l’interface de vos analystes et les motifs de décision doivent l’être aussi, sans traduction approximative.

3. Le cadre BCEAO et la CENTIF

Le fournisseur doit connaître la loi uniforme LBC/FT, les instructions de la BCEAO et le circuit de la déclaration de soupçon vers la CENTIF de votre pays. Demandez à voir le parcours d’une alerte jusqu’à la déclaration.

4. L’endroit où vivent les données

Photos de visage, pièces d’identité et vidéos sont des données sensibles. En Côte d’Ivoire, la loi n° 2013-450 encadre leur traitement, sous le contrôle de l’ARTCI. Demandez où les données sont stockées, qui y accède, et si une installation sur vos propres serveurs est possible.

5. La comparaison faciale et la vivacité

Demandez comment le fournisseur mesure ses erreurs sur des visages et des conditions de prise de vue proches des vôtres, et ce qui se passe quand la photo du document est mauvaise. Un bon système le dit et envoie le dossier en revue, au lieu de deviner.

6. Le filtrage et les faux positifs

Quelles listes (ONU, OFAC, UE, Royaume-Uni, PEP), à quelle fréquence de mise à jour, et comment les homonymes sont-ils traités ? Un faux positif écarté doit rester visible, pas disparaître.

7. L’explication de chaque décision

Vos analystes et vos auditeurs doivent pouvoir lire pourquoi un dossier a été approuvé ou rejeté, contrôle par contrôle. Une boîte noire ne se défend pas devant un inspecteur.

8. La piste d’audit

Chaque accès et chaque décision doivent être tracés, horodatés et infalsifiables, et la trace doit être exportable pour une inspection.

9. L’intégration

Parcours dans le navigateur sans installation, SDK pour votre application, API pour votre système : vérifiez les trois, et le temps qu’il faut pour un premier pilote.

10. Le support, sur place

Un fournisseur présent dans votre fuseau horaire et dans votre langue règle un incident d’onboarding le jour même. Demandez qui vous répond, et d’où.

Où se situe Verita

Verita est conçu à Abidjan pour ces critères : pièces ivoiriennes et de huit autres pays de la région, KYB avec le RCCM et le CEPICI, français natif, déclaration de soupçon au format de la CENTIF de Côte d’Ivoire, raisonnement visible, piste d’audit chaînée et installation sur site possible. Le meilleur moyen de comparer reste un pilote sur vos propres dossiers.

Questions fréquentes

Quelle est la meilleure solution KYC en Côte d’Ivoire ?

Celle qui lit les pièces de vos clients, respecte la loi n° 2013-450 et le cadre de la BCEAO, explique chaque décision et laisse vos analystes trancher. Comparez sur vos propres dossiers, lors d’un pilote.

Faut-il une solution différente pour le KYB ?

Pas nécessairement. Une plateforme qui fait les deux évite de ressaisir les dirigeants et les bénéficiaires effectifs, qui doivent de toute façon passer un KYC.

Combien de temps dure un pilote ?

Cela dépend de vos volumes et de votre intégration. Contactez-nous pour en cadrer un sur vos cas d’usage.

Mis à jour le 19 octobre 2026. Les informations réglementaires de cette page proviennent de sources publiques consultées en octobre 2026. Elles sont données à titre indicatif et ne constituent pas un avis juridique.